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Bruno Giordano, ce héros assassiné par l'église

Entre 1548 et 1600, Bruno Giordano, philosophe, frère dominicain, s'intéresse aux travaux de Copernic et adhère à l'héliocentrisme, contre le pouvoir de l'église. Traité d'hérétique par l'inquisition, il est brulé vif  le 17 février 1600. 
Le 3 février 2000 le cardinal Poupard confirme que Bruno Giordano ne sera pas réhabilité. Bien sûr il prend conscience que brûler un individu n'est pas "compatible avec une recherche de la vérité". Bien qu'il condamne la sauvagerie de l'église au moyen âge, il la considère cependant plus digne que ce savant. A part pour la sauvagerie  du l'inquisition, ce Cardinal nous montre que son niveau de psychorigidité est digne de celui de ceux qui ont persécuté ce savant. D'ailleurs Poupard ne condamne pas les persécutions mais juste les violences.     
Je veux saluer ici, non seulement pour ses découvertes mais également pour son courage face aux persécuteurs, cet homme oublié par le commun des mortels à caus…

La vie sociétale suit les lois de la physique (2)

Les lois de la physique de l'univers, sont prégnantes. La mathématique n'est pas une science "à côté" de la physique mais elle en découle (1). En remontant aux sources de la vie sociétale humaine, on retrouve en amont, celle des animaux, puis celle des cellules indépendantes et associées et enfin celle de la collaboration des cellules spécialisées dans un corps végétal ou animal. Cette spécialisation s'opère plutôt par altération du spectre des capacités. Est généré alors un principe important de dualité entre l'intérêt particulier de la cellule et l'intérêt collectif du corps.
A l'échelle sociétale – y compris dans une démocratie exemplaire – le spectre des interférences politiques est extrêmement réduit en regard de la richesse des capacités individuelles de chacun.  Cela relève du principe entropique où ici, la synchronisation de groupe est régie par des textes de lois qui ramènent l'individu complexe à un stéréotype comportemental simplifié. &q…

la vie sociétale suit les lois de la physique fondamentale

Ainsi le précédent billet conclut en disant que nous sommes les enfants de l'univers. C'est juste un truisme et pourtant .... cette idée n'est que rarement reprise. Du point de vue biologique comme sociétal, nous cherchons des équilibres.  A toutes les échelles, ces équilibres résultent du principe de moindre énergie. Par exemple la base des atomes, l'hydrogène, trouve un équilibre dans sa neutralité entre son noyau (positif) et son électron orbital (négatif). Si un champ électrique suffisant vient le perturber, alors l'électron est arraché  du noyau. Il devient un atome ionisé. Il n'est plus en équilibre. 
Une dualité essentielle et commune à toutes les échelles, est celle qui existe entre l'ordre et le désordre. Cette notion (appelée entropie) est traitée dans le modèle OSCAR. Nous allons étudier ici son importance dans la vie biologique (la "société" interne des cellules végétales ou animales) et dans l'organisation sociétale.…

Les matières scolaires

Depuis des lustres on a identifié les matières indispensables à la culture,  telles que la philosophie, les langues, les mathématiques, la physique, l'histoire, la géographie, la chimie, la biologie... etc.  Ces rubriques pêle-mêle sont héritées de l'histoire et ont évoluées récemment vers un mode de spécialisation à outrance. La richesse d'un pays se mesure à l'aune de ses spécialistes pour tenir sa place dans l'ère technico-industriel moderne. 
Ainsi la recherche fondamentale a lentement dérivé vers la recherche appliquée. Ce type de recherche s'appuie principalement sur les mathématiques. Cette discipline est excellente pour la recherche appliquée. Même s'il reste quelques chercheurs entièrement dévoués à la physique fondamentale de l'univers, leur mode de sélection passe par les canons de la recherche appliquée. 
Le paradoxe est le suivant : la recherche fondamentale de la physique de l'univers réclame des compétences différentes de celles propres…