Les matières scolaires

Depuis des lustres on a identifié les matières indispensables à la culture,  telles que la philosophie, les langues, les mathématiques, la physique, l'histoire, la géographie, la chimie, la biologie... etc.  Ces rubriques pêle-mêle sont héritées de l'histoire et ont évoluées récemment vers un mode de spécialisation à outrance. La richesse d'un pays se mesure à l'aune de ses spécialistes pour tenir sa place dans l'ère technico-industriel moderne. 

Ainsi la recherche fondamentale a lentement dérivé vers la recherche appliquée. Ce type de recherche s'appuie principalement sur les mathématiques. Cette discipline est excellente pour la recherche appliquée. Même s'il reste quelques chercheurs entièrement dévoués à la physique fondamentale de l'univers, leur mode de sélection passe par les canons de la recherche appliquée. 

Le paradoxe est le suivant : la recherche fondamentale de la physique de l'univers réclame des compétences différentes de celles propres à la recherche appliquée.  Or l'école force le cursus de type "appliqué" pour les deux voies. La sélection se fait donc par les mathématiques alors que cette discipline est dévolue aux sciences appliquées. Bien sûr, un certain niveau de mathématique est requis, dans tous les cas,  pour sa capacité analytique. Mais cela n'est pas suffisant ! Il convient de sélectionner des futurs chercheurs dotés d'esprit plus synthétique.

Le terme "fondamental" est galvaudé.  Bien sûr l'invention d'un nouveau produit passe par une première phase de type "fondamental". Cependant il existe plusieurs gradations de ce terme. Les qualités requises pour la physique de l'univers, passe par la dualité assumée : [synthétique + analytique]. Dans les pages à suivre, je montrerai de nombreux exemples où l'on a mis la charrue avant les bœufs.  

L'exemple le plus frappant est le suivant : après être historiquement passé par des phases expérimentales appelant des connaissances généralistes (et leurs lots d'approximations), on a mis au point un protocole de recherche qui apparaît comme parfait :  on procède à des itérations entre théories et expérimentations. Tant que l'expérimentation ne confirme pas – par des occurrences multiples et précises – la théorie avancée est rejetée.  Ce "beau" protocole est pourtant d'une naïveté sans nom ! Il manque de rigueur !  Un paramètre essentiel est oublié : le critère de localité ! Certes on ne pouvait le connaitre avant la décennie 1980, date à laquelle on découvert la non localité de l'intrication ! On a rien modifié depuis alors que la clé de l'existence même de l'univers tient dans la ...  non localité ! Il existe une dualité applicable à chaque phénomène physique.  Nos comportements sociaux et sociétaux ont ce même caractère dual issu de notre mère commune, l'univers.     

       

Commentaires

  1. Je défie quiconque de me trouver un seul cas où la dualité ne joue pas son rôle et dans tous les domaines.

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  2. Ce nouveau blog ne vient pas remplacer l'ancien. Il vient en plus du blog dévolu à la physique.

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